Témoignage : mon expérience avec la cigarette électronique

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Les premières personnes à utiliser des cigarettes électroniques, il y a quelques années de ça, se faisaient remarquer dans la rue, tant cet objet était inhabituel. Aujourd’hui, de très nombreux anciens fumeurs les utilisent et ont rendu ce geste normal.

Certains l’utilisent comme un moyen d’en finir avec la dépendance au tabac, d’autres comme une simple alternative, sans les désavantages (odeur, coût, santé).

Julie a 32 ans et utilise une cigarette électronique depuis plus d’un an. Elle raconte son expérience avec ce nouvel objet.

«  Je me suis mise à fumer assez tard, vers 19 ans. J’avais déjà fumé quelques cigarettes pendant mon adolescence, mais en commençant mes études supérieures, j’ai pensé y trouver un moyen de rester éveiller plus facilement. J’ai assez vite regretté de m’y être mise pour de bons et j’ai essayé de nombreuses fois d’essayer, sans succès. À la première soirée avec des fumeurs, le manque du geste était trop fort et je craquais.

Mon compagnon, fumeur également, s’était mis à l’e-cigarette et avait l’air d’apprécier. Je m’en suis alors rendue dans un magasin de cigarette électronique à Limoges pour investir également. J’ai choisi un modèle Joyetech, et 3 parfums assez classiques d’e-liquide : tabac rouge, menthol et fraise. Mon but était dans un premier temps de voir si j’arrivais à remplacer une partie de mes cigarettes quotidiennes par la vapote.

Au bout de 3 mois, je me suis rendue compte que j’avais plus envie de mon e-cigarette que de tabac, et j’étais descendue à 3 par jour, contre 20 auparavant. J’ai donc investis dans plus de saveurs d’e-liquides et j’ai totalement arrêté le tabac. En soirée, ce n’était pas évident, mais ma cigarette électronique m’aidait à tenir. Et j’avoue que je préfère largement les saveurs gourmandes au goût du tabac.

Je suis ravie aussi de ne plus sentir mauvais, de ne plus craindre d’avoir mauvaise haleine. Je peux vapoter chez moi sans avoir besoin d’aérer, et la plupart de mes amis non fumeurs acceptent que j’utilise ma cigarette électronique chez eux. Socialement, c’est donc beaucoup plus intéressant puisque je peux m’adapter aussi bien aux fumeurs qu’aux non-fumeurs.

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